Héros de la Petite-Bourgogne

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Azieama Khan est citoyenne de la Petite-Bourgogne depuis les 7 dernières années. Photo : Cécile Vinez

Azieama Khan est citoyenne de la Petite-Bourgogne depuis les 7 dernières années. Photo : Cécile Vinez

Les résidantes et résidants ont été présents pour aider leurs voisins pendant la pandémie. Ils sont toujours disponibles pour faire l'épicerie, distribuer des repas, faire de la cuisine, offrir du soutien, etc. Ils travaillent très forts pour aider les autres à passer au travers de la crise. L’Office municipal d’habitation de Montréal a le privilège de les côtoyer et nous sommes très fiers de chacun de leurs gestes, du plus petit au plus grand. D'un bout à l'autre de l'île de Montréal, il y a une grande vague de solidarité et voici quelques témoignages de ces héros dans la Petite-Bourgogne. 

Edelmy Flores : « Mon rêve est qu’il y ait, d’une part, plus d’activités sociales pour les aînés et d’autre part, la création d’espaces de vie où se rencontreraient toutes les générations. »

Michel Guénette : « Mes implications de bénévolat sont très importantes pour moi et les gens dans la communauté. »

Azieama Khan : « Grâce à mes objectifs personnels, mon but est d’aider où je peux. C’est une façon de redonner aux autres. Le fait d’apprendre et d’enseigner mes connaissances me rend heureuse. Heureuse de faire partie de la grande famille de mon quartier. »

Sean Mackenzie : « Je crois fermement que de travailler ensemble en communauté peut améliorer la vie des gens sur une base quotidienne. Je continue à offrir mon temps et mon soutien du mieux que je peux pour faire une différence.

Jean-Louis McRae : « Je suis prêt à aider les gens en général et les personnes âgées, plus particulièrement. C’est dans moi. J’aime les gens, j’aime le peuple. Pour moi, c’est le cœur qui compte. » 

Suzanne Payant et Johanne Brière : « Il y a des gens avec toutes sortes de problèmes : physiques ou mentaux. Il y a des gens qui ont des problèmes de boisson, de médicament ou de drogue. On aide tout le monde, tous les jours. C’est une chance remarquable de faire partie de cela! »          

Raymond Saulnier : « On a une cantine mobile avec repas chaud à bas prix. Ça donne une chance de socialiser avec les locataires et même voir l’état de santé pour agir au besoin en les conseillant et en les référant vers les bonnes personnes. »

Lyudmyla Yastremska : « Depuis ma petite enfance, j’appris les gestes d’entraide et d’altruisme. Plus tard, j’ai compris que c’est devenu une partie de moi, de mon inspiration et de mon bonheur. Même durant la pandémie, je n’arrêterai pas de penser aux autres, tout en gardant mes propres limites et la distanciation nécessaire. »