Photo: Adil Boukind_Le Devoir / Après avoir fui la guerre au Congo il y a plusieurs années, Véridienne Ngilimo Zeze vit avec ses cinq filles dans un logement de Rosemont.
Dans son édition de samedi, le journal Le Devoir consacre un dossier aux habitations à loyer modique (HLM) à travers trois portraits sensibles et profondément humains de locataires montréalais.
Ces témoignages illustrent concrètement le rôle essentiel du logement social dans la vie de milliers de ménages. Derrière chaque porte, il y a des parcours marqués par les épreuves, mais aussi par la résilience, l’entraide et l’espoir.
« C’est ça, le HLM, on s’entraide »
À Pointe-Saint-Charles, Manon Duclos a découvert bien plus qu’un logement : un véritable réseau d’entraide. Aujourd’hui présidente de l’association des locataires, elle résume son expérience simplement : « C’est ça, le HLM, on s’entraide. »
« L'argent, ça ne vaut rien si tu n'as pas l'amour »
Marc Buisson, proche aidant de son épouse gravement malade, raconte comment son arrivée en HLM en 2012 a marqué un tournant. « Ça m’a sauvé la vie », dit-il, évoquant la stabilité qui lui permet de prendre soin de sa femme jour après jour.
« Ma recette, c’est la positivité »
À Rosemont, Véridienne Ngilimo Zeze, mère monoparentale de cinq enfants, souligne l’importance d’un logement abordable malgré un budget très serré. « La base est là », affirme-t-elle, reconnaissante de pouvoir offrir un environnement stable à ses enfants.
Ces histoires rappellent que le logement, c’est bien plus qu’un toit : c’est un levier de stabilité, de dignité et d’inclusion.
À l’OMHM, nous sommes fiers de contribuer, chaque jour, à offrir des milieux de vie qui permettent aux personnes et aux familles de se reconstruire.