Photo Martin Tremblay, La Presse | La journaliste a rencontré Irène Goupil dans son logement des habitations Charlevoix, après d'importants travaux de réfection de l'immeuble.
Ce dimanche, La Presse a publié un dossier mettant en lumière deux côtés complémentaires de la mission de l'OMHM : rénover les immeubles pour offrir des logements de qualité et transformer concrètement la vie des personnes qui les habitent.
Les habitations Saint-André y sont présentées comme un exemple marquant de la modernisation du parc HLM à Montréal. Après d'importants travaux, l'immeuble est passé d'une cote E* à une cote A.
Le reportage souligne également que la proportion des bâtiments de l'OMHM en bon état est passée de 24 % en 2022 à 47 % aujourd'hui. L'objectif est d'atteindre 80 % d'ici 2029.
Pour Isabelle Pépin, directrice générale, les travaux réalisés changent la vie des locataires. Elle rappelle aussi l'importance de poursuivre avec de nouveaux projets pour répondre aux besoins grandissants : « Il en faut toujours de plus. On le voit, il y a plus de gens dans la rue. Nous, on va vers les gens les plus pauvres. On est les seuls avec cette mission. Encore faut-il qu'on ait les outils. »
La coordonnatrice de la Fédération des locataires d'habitations à loyer modique du Québec (FLHLMQ), Patricia Viannay, constate les progrès réalisés : « À Montréal, on n'est plus où on était il y a trois ans. C'est vraiment en train de s'améliorer. »
L'autre reportage donne un visage à cette réalité en racontant l'histoire de Cindy Thomas. Après plus de six ans d'attente, elle a enfin obtenu un HLM, quittant un logement insalubre où elle vivait sans chauffage adéquat, sans eau chaude et avec des problèmes de vermine. Son témoignage rappelle qu'au-delà des travaux et des statistiques, chaque logement attribué représente un véritable nouveau départ.
Deux reportages qui mettent en lumière l'engagement de nos équipes, les résultats des investissements réalisés et l'impact concret de notre mission auprès des ménages les plus vulnérables.
* Un immeuble coté D ou E peut tout à fait être sécuritaire et habitable. Une cote D ou E signifie que le coût des travaux projetés au cours des cinq prochaines années est supérieur à 15 % (cote D) et à 30 % (cote E) de la valeur de remplacement de l’immeuble.