Prix et distinctions

Au fil des ans, depuis ses toutes premières réalisations jusqu'aux plus récentes, l'Office municipal d'habitation de Montréal a su se distinguer par l'excellence du produit fini, l'avant-gardisme de ses services et la haute efficacité de ses programmes.

Voici les habitations et les projets de l'OMHM qui ont remporté des prix et des témoignages de reconnaissance au cours des 40 dernières années. 

2009

   

Au cours de la 3e édition du Gala de reconnaissance en environnement et développement durable de Montréal, organisé par le Conseil régional de l’environnement de Montréal, l'OMHM est récompensé dans la catégorie Institutions pour son projet de sensibilisation et d’embellissement par le verdissement temporaire, Les Pouces verts des HLM, concours qui permet de lutter contre les îlots de chaleur urbains et de fleurir la ville en partageant la joie du jardinage.


2008

   

Le Prix d'excellence 2008 de ICCA Québec, dans la catégorie Projets résidentiels/rénovations, a été décerné à la Résidence Alfredo-Gagliardi, pour avoir satisfait à des contraintes techniques difficiles en intégrant à la structure des contreventements excentriques (protection parasismique) ainsi que pour avoir réalisé avec brio une répartition optimale des espaces.


2006

   

Le Prix Orange 2006 de « Sauvons Montréal » est octroyé à la Résidence Jean-Placide-Desrosiers, dans la catégorie Intégration du neuf, pour l’intégration réussie de l’ancien presbytère à la nouvelle construction ainsi que pour l’usage consciencieux  de matériaux modernes dans une architecture résidentielle qui s’intègre avec harmonie dans le milieu urbain existant.


2006

   

La Résidence Jean-Placide-Desrosiers remporte le Prix d'excellence 2006 de ICCA Québec, dans la catégorie Projets résidentiels/rénovations pour sa structure hybride (ossature d'acier et dalles évidées préfabriquées en béton), permettant une construction économique, rapide et hivernale ainsi que pour ses qualités tectoniques et morphologiques laissant transparaître une simplicité d'expression et un concept d’enveloppe modernes.


1993

   

L'Association québécoise pour la maîtrise de l'énergie (AQME) décerne le trophée Énergia à l'Office municipal d'habitation, dans la catégorie Bâtiment, pour les mesures d'économie d'énergie mises en place dans l'ensemble de ses habitations. Cette récompense vient souligner « qu'outre l'amélioration de l'isolation et les économies réalisées au chapitre de l'éclairage, l'Office a réduit considérablement sa facture énergétique en choisissant le gaz naturel pour le chauffage de l'eau sanitaire, optimisant son efficacité au moyen de contrôles utilisant des microprocesseurs ».


1993

   

Les habitations Saint-Hubert (Mercier, Boyer-Mercier, architectes) et de Rouen (Les architectes Cayouette et Saia/Saia et Barbarese) se distinguent en recevant respectivement de l'Ordre des architectes du Québec (OAQ) le Prix d'excellence et une mention dans la catégorie « Architecture résidentielle, ensemble d'habitations ». Concernant les habitations Saint-Hubert, on souligne « la tectonique intelligente du projet, qui tient compte, toujours à l'enseigne d'un budget restreint, de l'expressivité formelle, d'un entretien minimum et de la résistance des matériaux », alors que la deuxième se démarque par « ses qualités organisationnelles et cette symbiose de l'édifice et de son environnement mixte ».

1987 et 1988

   

L'OAQ, dans le cadre des Prix d'excellence qu'il décerne annuellement, attribue une mention en architecture aux habitations Crémazie (Dan S. Hanganu, architecte), « un projet d'habitation qui résiste à son contexte pour offrir accueil et hospitalité ». L'année suivante, le même hommage est rendu aux habitations Notre-Dame (Mercier, Boyer-Mercier, architectes) « pour la dynamique visuelle d'un ensemble qui aurait pu être morne pour le promeneur et pour l'attention démontrée dans la constitution d'un front urbain défini par une situation irrégulière et difficile ».


1987 et 1988

   

Les habitations Crémazie méritent successivement une mention de la Chambre de commerce de Montréal, en leur qualité de finalistes pour le prix Habitas (Dan S. Hanganu, architecte), une œuvre qui se distingue « pour l'aplomb de sa présence, la pertinence de son plan, son intégration au milieu et ses formes harmonieuses », et l'habitat des Pointeliers (Marius Bouchard, architecte) qui « a réussi à créer un cadre de vie authentiquement résidentiel en valorisant l'échelle nostalgique de l'ancienne école, un point de repère important dans l'environnement de quartier ».

1984

   

Les habitations de La Mennais (Jean-François Gravel, architecte, Service de l'habitation de la Ville de Montréal), composées d'une ancienne école recyclée à laquelle s'harmonise un bâtiment neuf, reçoivent le prix Habitas de la Chambre de commerce de Montréal, pour « avoir permis à des groupes sociaux d'accéder à un cadre de vie meilleur et approprié à leurs besoins ».


1982

   

L'OMHM reçoit un certificat d'accessibilité « cinq étoiles » par le Comité de liaison des handicapés physiques du Québec. Il mérite cette distinction pour sa contribution « aux aménagements intérieurs et extérieurs » des habitations Angrignon (Jean-Louis Lalande, architecte).


1977

   

Les habitations de Carillon (Jean-Louis Lalonde, architecte) sont honorées par le Conseil canadien de l'habitation qui décerne à l'immeuble une mention d'excellence en habitation « en reconnaissance de sa contribution à l'environnement résidentiel au Canada et pour la qualité de conception et de réalisation ».

1971 et 1981

   

Le Conseil canadien de l'habitation décerne le Prix du modèle d'habitation aux habitations Boyce-Viau (Bobrow Fieldman, architectes), un projet choisi « pour sa disposition et ses objectifs socio-économiques », et aux habitations Dollier-de-Casson (Laurent Calame, architecte, Service de l'habitation de la Ville de Montréal), deux résidences pour personnes âgées où « le béton des façades, l'esthétique et la forme des fenêtres s'intègrent à la façade principale qui a été préservée, ainsi qu'aux édifices avoisinants ».


1970

   

Pour les habitations Îlots-Saint-Martin, les architectes Ouellet, Reeves et Alain méritent la médaille Massey de l'Institut royal d'architecture du Canada. Une réalisation primée pour « l'intégration de nouveaux logements dans un ensemble favorable à la vie intime et collective ainsi que la mise en valeur et la conservation d'un quartier ».

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